Jésus bonsoir !
14 février 2025
*Jour des Amoureux*.
*Saints
Cyrille, moine, et Méthode, évêque*.
Les deux
frères Constantin et Méthode furent envoyés en Moravie par le patriarche de
Constantinople pour y annoncer le Christ. En 868, ils allèrent à Rome faire le
point de leurs travaux avec le pape.
Constantin
y mourut sous le nom monastique de Cyrille (869). Quant à Méthode, ordonné
archevêque de Sirmium, il repartit évangéliser les Slaves († 885). Ils ont été
déclarés patrons de l’Europe, avec S. Benoît, par le pape Jean-Paul II le
31 décembre 1980.
*Sainte Marie, Mère du Bel Amour*
Fête dans la Prélature de l'Opus Dei
Bienheureuse Guadalupe
Bienheureuse Guadalupe
*Le 14 février, un anniversaire*.
Le 14 février, nous célébrons l’anniversaire du début du travail de l’œuvre avec les femmes et la fondation
de la société sacerdotale de la Sainte-Croix. Ces fêtes font resplendir de
façon particulière l’unité de l’Opus Dei.
*Sous le regard du Bel Amour*.
Les cinq continents, y compris dans des pays peu christianisés,
commémorent le patron des amoureux : saint Valentin, prêtre martyr (270). Sa
dévotion se diffusa à partir du pape Gélase I (vers 495) pour contrecarrer des
fêtes païennes.
Le Missel romain, depuis 1986, célèbre *Marie, Mère du bel amour*,
avec une messe ad hoc : « Venez, filles de Sion, contempler votre
Reine… Le soleil et la lune s’émerveillent de sa beauté » (Antienne
d’ouverture).
Cette appellation s’enracine dans le sens spirituel des Écritures :
« Je suis la mère du bel amour, de la crainte de Dieu, de la connaissance
et de la sainte espérance » (Sirach 24,24).
Mater Pulchræ Dilectionis: *Sainte Marie, Mère du Bel Amour*.
Par l’accueil de Jésus, Marie et Joseph sont devenus les premiers
modèles de ce bel amour dont l'Église ne cesse de demander la grâce pour
la jeunesse, pour les époux et pour les familles » (Jean-Paul
II, Lettre aux Familles, 1994 §20).
Ceux qui s’ouvrent aux premières expériences de l’amour, en vue du
mariage, ont en elle une patronne sans égal pour la continence.
« Les fiancés réserveront au temps du mariage les manifestations
de tendresse spécifiques de l’amour conjugal. Ils s’aideront mutuellement à
grandir dans la chasteté » (Catéchisme §2350). La pudeur garantit la
vérité du don futur.
Fort de son discernement pastoral, saint Josémaria signalait que les
fiançailles, « comme tout apprentissage d'amour, doivent être inspirées
non par le désir de possession, mais par l'esprit de dévouement, de
compréhension, de respect, de délicatesse » (Entretiens §105).
*14 février : un chemin ouvert aux femmes*
Le 14 février 1930, saint Josémaria comprit que Dieu appelait également
les femmes à faire partie de l’Opus Dei.
Il faut situer ce qui s’est passé ce jour dans la perspective du projet
qui a commencé le 2 octobre 1928.
Le fondateur précisait toujours la date du jour où il avait perçu que
Dieu voulait la section féminine de l’Opus Dei. Le moment : pendant la
messe ; le moment précis : juste après la communion.
Au cours de la Messe, juste après la communion, toute l’Œuvre féminine !
Je ne peux pas dire que j’ai vu, mais que intellectuellement, dans le détail
(ensuite j’ai ajouté d’autres choses, lorsque j’ai développé cette vision
intellectuelle), j’ai compris ce que devait être la Section féminine de l’Opus
Dei ».
Au cours d’une méditation prêchée à Villa Tevere (le siège central de
l’Opus Dei à Rome) dans l’oratoire de la Pentecôte : « je me rendais
à la maison d’une vieille dame de 80 ans, qui se confessait avec moi, pour
célébrer la messe dans son petit oratoire. Et c’est là, après la communion, au
cours de la messe, qu’est venue au monde la Section féminine. Juste après, en
sortant, j’ai couru chez mon confesseur, qui m’a dit : cela est autant de
Dieu que le reste ».
Quelque chose de nouveau apparaît ce jour, qui n’est pas une autre
institution, mais un élargissement de ce qui avait commencé le 2 octobre 1928.
De diverses façons, chaque fois qu’il se référait à ce qui a commencé le 14
février 1930, il était évident qu’il y avait une pleine continuité avec ce
qu’il avait vu le 2 octobre 1928.
Les hommes et les femmes dans l’Opus Dei forment une seule institution.
Ils ont un même appel, une même mission, un esprit et des pratiques
apostoliques identiques ; ils constituent une seule famille qui a pour
tête le « Père ».
*Histoire de la Société Sacerdotale de la Sainte Croix*
Avec les trois premiers prêtres
La Société Sacerdotale de la Sainte-Croix plonge ses racines dans
l’amour que saint Josémaria vouait aux prêtres diocésains et dans l’événement
fondateur qui eut lieu le 2 octobre 1928, lorsque le Seigneur lui
fit voir l’Opus Dei. Ce ne fut toutefois que quelques années plus
tard, en 1943, qu’elle démarra ses activités.Le fondateur de l’Opus Dei perçut très vite que la nouveauté de
l’esprit de l’Opus Dei impliquait le besoin de prêtres issus des rangs des
laïcs de l’institution, pour se vouer tout spécialement au soin pastoral des
personnes de l’Œuvre et à ses apostolats, sans cependant exclure qui que ce
soit)
Le 14 février 1943, alors qu’il disait la messe, saint Josémaria reçut
une lumière de Dieu spéciale qui l’éclaira sur la solution permettant
l’ordination sacerdotale de ces fidèles de l’Opus Dei. Il s’agissait d’ériger,
dans le cadre du phénomène pastoral de l’Œuvre, un corps sacerdotal issu de son
laïcat et formé selon son esprit, qui serait intégré dans l’institution
elle-même, avec une nature entièrement séculière, pour le soin pastoral de ses
membres et de ses apostolats. La Société Sacerdotale de la Sainte-Croix était
née. Elle fut érigée par l’évêque de Madrid, le 8 décembre 1943, après avoir
reçu le nihil obstat du Saint-Siège, le 11 octobre de la même année.
Entre-temps, saint Josémaria désirant aider davantage ses frères
prêtres diocésains qu’il portait dans son cœur, continua de leur consacrer,
surtout à partir de 1939, une grande partie de son temps. À la demande des
évêques de plusieurs diocèses, il prêcha de nombreuses sessions d’exercices
spirituels à des prêtres de toute la péninsule ibérique.
Conscient des besoins de ses frères prêtres, ce fut entre 1948 et 1949
que saint Josémaria pensa à l’éventualité de quitter l’Opus Dei dès qu’il
aurait obtenu son approbation pontificale définitive, pour créer une
association s’adressant aux prêtres séculiers.
En avril 1950, le Seigneur fit voir au fondateur qu’il était possible
d’inclure les prêtres diocésains dans l’Œuvre. Il en fit la demande au
Saint-Siège qui, le 16 juin de cette année-là, approuva le fait que des prêtres
incardinés dans leur propre diocèse puissent faire partie de la Société
Sacerdotale de la Sainte-Croix.
Dans ses Statuts, la Société Sacerdotale de la Sainte-Croix est
configurée comme une association de prêtres propre et intrinsèquement unie à la
Prélature, dont font partie les prêtres qui intègrent le presbyterium de la
Prélature (des fidèles de l’Opus Dei ayant reçu l’ordination sacerdotale) et à
laquelle peuvent s’associer des prêtres incardinés dans leur diocèse respectif
et qui tiennent à chercher la sainteté selon l’esprit de l’Opus Dei, dans
l’exercice de leur ministère sacerdotal.
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