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21 juillet, 2024

3004.01. Jésus bonsoir ! *Le pouvoir du pardon*.

 



22 juillet 2024. Fête de Marie Madeleine,  lundi de la 16ème semaine du Temps Ordinaire.

 

*Jean 20, 12* : Femme, pourquoi pleurs-tu ? Elle leur répond : On a enlevé le Seigneur mon Maître, et je ne sais pas où on l'a mis.

 

Jésus a pardonné à la Madeleine.

Et elle ne peut pas oublier la tendresse du pardon.

C'est pourquoi, lorsque Jésus est mort au tombeau, Madeleine pleure, elle pleure beaucoup, parce qu'elle l'aimait beaucoup et qu'elle n'a pas cessé de l'aimer.

Et peut-être s'est-elle souvenue de ce que Jésus lui avait dit : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ».

Alors l'espérance renaît : Marie, pourquoi pleures-tu ? Parce que je t'ai encore perdue.

Mais maintenant tu es consolée, car je suis avec toi.

 

Jésus est Vivant !

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11 janvier, 2024

PARALYSÉ


 


*paralysé*
Foi des amis du paralysé.
Affection pour leur ami.
J’ai besoin d’un frère et d’un ami.




Marc 2, 5 : Mon fils, tes péchés te sont remis.



 
Chemin 715 :
Cette agitation de ton esprit, la tentation qui t’assaille, sont comme des bandeaux sur les yeux de ton âme.
            Tu es dans le noir.

— Ne t’obstine pas à marcher seul : seul, tu tomberas.
 — Va trouver ton directeur et il te rappellera ces paroles de l’Archange Raphaël à Tobie :
 
— *Prends courage*, bientôt Dieu te guérira.
— Sois obéissant : les bandeaux de tes yeux tomberont, et Dieu te remplira de grâce et de paix.



 
 
Catéchisme de l’Église catholique 1421 :
Le Seigneur Jésus-Christ, médecin de nos âmes et de nos corps, Lui qui a remis les péchés au paralytique et lui a rendu la santé du corps, a voulu que son Église continue, dans la force de l’Esprit Saint, son œuvre de guérison et de salut, même auprès de ses propres membres.

C’est le but des deux sacrements de guérison : du sacrement de Pénitence et de l’Onction des malades.

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10 décembre, 2023

HONTE

 


La honte est une grâce de Dieu.

Même si j'étais lépreux, ma mère m'embrasserait.

 


Luc 5, 20 : *tes péchés te sont pardonnés*.

 




Amis de Dieu 17 :

Je veux faire moi-même un acte de contrition très sincère, et je voudrais que chacun de vous demande aussi pardon. En présence de nos infidélités, en présence de tant d’erreurs, de faiblesses, de lâchetés, répétons de tout notre cœur au Seigneur ce cri de contrition de Pierre :  Seigneur, tu sais tout, tu sais que je t’aime, malgré mes misères !

 


Catéchisme de l’Église catholique 1469 :

La réconciliation avec Dieu a comme conséquence, pour ainsi dire, d’autres réconciliations qui porteront remède à d’autres ruptures produites par le péché : le pénitent pardonné se réconcilie avec lui-même dans la profondeur de son être, où il récupère la propre vérité intérieure ;

il se réconcilie avec les frères que de quelque manière il a offensé et blessé ;

il se réconcilie avec l’Église ;

 

il se réconcilie avec la création toute entière.

 


Merci Seigneur, quelle paix je ressens dans mon âme !


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29 octobre, 2023

Contrition

 


Luc 13, 11 : *La femme courbée redevint droite et rendait gloire à Dieu*.
 
la meilleure dévotion : les actes de contrition.
 
CEC 1451 :
Parmi les actes du pénitent, la contrition vient en premier lieu.
Elle est " une douleur de l’âme et une détestation du péché commis avec la résolution de ne plus pécher à l’avenir ".

 

CEC 1452 :

Quand elle provient de l’amour de Dieu aimé plus que tout, la contrition est appelée " parfaite " (contrition de charité).

 

Une telle contrition remet les fautes vénielles ; elle obtient aussi le pardon des péchés mortels, si elle comporte la ferme résolution de recourir dès que possible à la confession sacramentelle

 

CEC 1453

La contrition dite " imparfaite " (ou " attrition ") est, elle aussi, un don de Dieu, une impulsion de l’Esprit Saint.

Elle naît de la considération de la laideur du péché ou de la crainte de la damnation éternelle et des autres peines dont est menacé le pécheur (contrition par crainte).

 

Un tel ébranlement de la conscience peut amorcer une évolution intérieure qui sera parachevée sous l’action de la grâce, par l’absolution sacramentelle. Par elle-même, cependant, la contrition imparfaite n’obtient pas le pardon des péchés graves, mais elle dispose à l’obtenir dans le sacrement de la Pénitence.

 

*Sillon 480* :

Renouvelle pendant la journée tes actes de contrition : tu vois, on offense continuellement Jésus et, malheureusement, les actes de réparation ne vont pas au même rythme.

 

C’est pourquoi je n’ai jamais cessé de le redire : les actes de contrition, plus on en fait, mieux cela vaut !

 

Fais écho à mes paroles, par ta vie et par tes conseils.

03 mars, 2020

10 extraits du Pape François sur la Confession

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1. Je dis aux confesseurs : Parlez, écoutez patiemment et dites surtout aux personnes que Dieu les aime.

Et si le confesseur ne peut pas absoudre, qu’il explique pourquoi et qu’il donne quand même sa bénédiction, même si elle n’est pas accompagnée de l’absolution sacramentelle. L’amour de Dieu est aussi là pour celui qui n’est pas en mesure de recevoir le sacrement : cet homme, cette femme, ce jeune, cette jeune fille, aimés de Dieu, cherchés par Dieu, ont besoin d’une bénédiction.

2. Les apôtres et leurs successeurs — les évêques et les prêtres qui sont leurs collaborateurs— deviennent des instruments de la miséricorde de Dieu. Ils agissent in persona Christi. C’est vraiment très beau.

3. Se confesser à un prêtre c’est une façon de mettre sa vie entre les mains et dans le cœur de quelqu’un d’autre qui agit alors au nom de Jésus et à sa place. C’est une façon d’être concrets et authentiques : de se placer face à la réalité en regardant quelqu’un d’autre et non pas à un autre soi-même, reflété dans un miroir.


4. Je peux, certes, parler avec le Seigneur, lui demander directement pardon, l’implorer. Et le Seigneur me pardonne sur-le-champ. Mais il est important que, dans un confessionnal, je me place moi-même devant un prêtre qui représente Jésus, que je m’agenouille face à notre Mère l’Église, appelée à distribuer la miséricorde de Dieu. Il y a une objectivité dans le geste de s’agenouiller devant un prêtre qui, à ce moment-là, devient l’instrument par lequel la grâce me parvient et me guérit.

5. En tant que confesseur, y compris lorsque j’ai trouvé une porte fermée chez le pénitent, j’ai toujours cherché une fente, une fissure, pour ouvrir cette porte et arriver à accorder le pardon de la miséricorde.

6. Il est bon que celui qui se confesse ait honte de son péché: la honte est une grâce qu’il faut demander, un bon élément, positif, qui nous rend humbles.

7. Il y a aussi l’importance du geste. Rien que le fait d’aller vers le confessionnal montre bien qu’il y a un début de repentir, même s’il n’est pas conscient. Sans ce mouvement initial, la personne n’y serait pas allée. Le fait qu’elle s’y trouve peut manifester un désir de changement. Sa parole est importante parce qu’elle explicite son geste. Cela étant, le geste en soi reste important.

8. Quels conseils donnerais-je au pénitent pour qu’il fasse une bonne confession? Qu’il réfléchisse à la vérité de sa vie face à Dieu, à ce qu’il sent, à ce qu’il pense. Qu’il sache se regarder sincèrement lui-même et son péché. Qu’il se sente pécheur, qu’il se laisse surprendre, étonner par Dieu.
9. La miséricorde existe, mais si tu ne veux pas l’accueillir, si tu ne te reconnais pas pécheur, ça veut dire que tu ne veux pas en être l’objet, que tu n’en ressens pas le besoin.

10. Il y a beaucoup de personnes humbles qui avouent leurs rechutes. Ce qui est important dans la vie de chaque homme, de chaque femme, ce n’est pas de ne jamais chuter en chemin. Ce qui est important c’est de toujours se relever, de ne pas rester par terre, à se "lécher les blessures" (comme le faisaient les chiens avec le pauvre Lazare ndt). Le Seigneur de la Miséricorde qui me pardonne toujours, m’offre ainsi la possibilité de toujours recommencer.

Extraits de l’entretien du Pape François “ Le nom de Dieu est Miséricorde", accordé à Andrea Tornielle. Choix fait par le site Lexicon Canonicum.