27 janvier, 2025

Notes pour la Messe du mardi 28 janvier 2025. 3ème semaine du Temps ordinaire. Saint Thomas d'Aquin

 


28 janvier 2025 : mardi de la 3ème semaine du Temps ordinaire. Saint Thomas d’Aquin.

 

Thomas d’Aquin (1225-1274) a réalisé en plénitude l’idéal dominicain : contempler et transmettre aux autres le fruit de sa contemplation. Philosophe et théologien, professeur, Thomas a beaucoup réfléchi, beaucoup enseigné, beaucoup écrit. Mais, contemplatif avant tout, il a surtout beaucoup prié et il s’est soumis à une rude discipline pour accéder à la pure Lumière.

 

*Écoute, Seigneur* :

Un livre a marqué ma première formation : L'âme de tout apostolat de Chautard.

Il dit que le centre de notre efficacité apostolique est la vie intérieure.

Et Thomas d'Aquin est l'exemple de la contemplation, son efficacité vient de sa vie intérieure, de son amour de l'Eucharistie, de son union avec Dieu.

Je suis toujours dans le train de l'espérance.

Le premier wagon est la Présence de Dieu.

Et la locomotive, c'est l'Esprit Saint.

 

 

*Marc 3, 31-35* :

 « Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. » 

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Saint Thomas d’Aquin, exemple d’étude et contemplation.

Dans son Église, le Seigneur lui a donné la parole ; il l’a rempli de l’esprit de sagesse et d’intelligence, et l’a revêtu de gloire.

 

Lorsque saint Thomas était encore petit, il avait l’habitude de demander à son maître du mont Cassin : « Qui est Dieu ? », « expliquez-moi ce qu’est Dieu ».

 

Et il comprit bientôt que pour connaître le Seigneur, les maîtres et les livres ne suffisaient pas.

 

Il faut, en plus, que l’âme le cherche vraiment, et se donne elle-même d’un cœur pur, humble, et avec une intense prière. Il se produisit en lui une grande union entre doctrine et piété.

 

Il ne commençait jamais à écrire ou à enseigner sans avoir, avant, prié le Saint-Esprit.

 

Lorsqu’il travaillait à l’étude et l’exposé du Sacrement de l’Eucharistie il avait coutume de descendre à la chapelle et passer de longues heures devant le Tabernacle.

 

Doté d’un talent prodigieux, saint Thomas mena à bien la synthèse théologique la plus admirable de tous les temps.

 

Sa vie, relativement courte, fut une recherche profonde et passionnée de la connaissance de Dieu, de l’homme et du monde à la lumière de la Révélation divine.

 

Le savoir antique des auteurs païens et des Pères de l’Église lui donna les éléments pour mener à bien une synthèse harmonieuse de raison et de foi qui a été proposée à plusieurs reprises par le Magistère de l’Église comme modèle de fidélité à l’Église et aux exigences d’un sain raisonnement.

 

Saint Thomas est un exemple d’humilité et de droiture d’intention dans le travail. Un jour, étant en prière, il entendit la voix de Jésus crucifié qui lui disait : « Tu as bien écrit de moi, Thomas : quelle récompense veux-tu pour ton travail ? ».

Et lui répondit : « Seigneur, je ne veux qu’une seule chose : toi. »

 

 

Avec son immense talent et sa sagesse, il eut toujours conscience de la petitesse de son œuvre devant l’immensité de son Dieu. Un jour qu’il célébrait la sainte Messe avec un recueillement tout spécial, il décida de ne plus jamais écrire : il laissa inachevée sa grande œuvre, la Somme Théologique.

 

Et devant les questions insistantes de ses collaborateurs au sujet de l’interruption de son travail, le saint répondit : « Après ce que Dieu a daigné me révéler le jour de saint Nicolas, il me semble que tout ce que j’ai écrit dans ma vie est de la paille, et c’est pourquoi je ne peux plus écrire.  »

 

Dieu est toujours plus que ce que peut penser l’intelligence la plus puissante, que ce que désire le cœur le plus assoiffé.

 

Le Docteur angélique nous enseigne comment nous devons chercher Dieu : avec l’intelligence, soutenue par une profonde formation, appropriée aux circonstances propres de chacun, et avec une vie d’amour et de prière .

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Hébreux 10, 1-10

Aussi, en entrant dans le monde, le Christ dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as pas agréé les holocaustes ni les sacrifices pour le péché ; alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté, ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre.

 

Psaume 39

R/ Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté.

 

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,

tu as ouvert mes oreilles ; *

tu ne demandais ni holocauste ni victime,

alors j’ai dit : « Voici, je viens. »

 

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